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[Portrait] Gwénolé Bernard, l’as du vol !

C’est en septembre 2017, quelques jours avant le début du stand-by du tour du monde en solitaire, que Gwénolé Bernard a rejoint l’équipe technique du trimaran MACIF. A 31 ans seulement, le breton possède déjà une solide expérience dans l’univers maritime qu’il compte bien mettre à profit sur le chantier du bateau de François Gabart.

Entre Gwénolé Bernard et la mer, c’est une histoire de longue date. Passionné par les bateaux, le Lorientais baigne dans l’environnement maritime depuis toujours. Après un périple d’un an à traverser l’Atlantique entre amis, il pose ses valises en Nouvelle-Zélande. C’est le début d’une nouvelle vie. « À l’origine, c’était un voyage pour changer d’air et puis j’ai eu l’occasion d’intégrer le team italien de Luna Rossa, qui préparait la 34è édition de la Coupe de l’America à San Francisco. J’ai été intégré au bureau d’études, c’était assez généraliste. » Parti pour quelques mois, il y reste finalement près de trois ans avant de rentrer en France et rejoindre l’équipe de Groupama Team France. Fort de son expérience néo-zélandaise, il travaille rapidement sur l’aile et son système de contrôle sur le bateau de Franck Cammas.

 

Un projet sur lequel il croise un certain Nicolas de Castro… responsable du chantier du trimaran MACIF. « J’ai collaboré avec Nico qui intervenait en temps que consultant technique pour Groupama Team France. Il a suivi toute la construction de l’aile, nous avons travaillé en binôme pendant toute la durée du projet. » L’aventure Groupama Team France arrivant à son terme après la Coupe de l’America, Nicolas propose alors à Gwénolé de venir renforcer l’équipe de François Gabart sur les modifications du trimaran MACIF.

Nous dessinons des pièces pour que le bateau soit performant sur un tour du monde. C’est vraiment un challenge excitant !

Sur le chantier du multicoque, Gwénolé s’occupe principalement du nouveau système de foils qui doit permettre au bateau de voler au-dessus de l’eau. Un travail sur lequel il s’épanouit. « Toutes mes expériences passées étaient focalisées sur des régates à la journée où le bateau était entièrement contrôlé tous les soirs. Là, nous dessinons des pièces pour que le bateau soit performant sur un tour du monde. C’est vraiment un challenge excitant ! » Une philosophie différente mais un enjeu commun : faire voler ces merveilles technologiques !

 

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